De nos jours, la menace de la soi-disant bombe atomique crée la terreur dans le monde entier. Arme « ultime » de destruction qui aurait été créée à partir des découvertes d’Einstein et de Marie Curie en 1945, elle ne fut utilisée, selon l’histoire, qu’une seule fois sur le champ de bataille, lors de la Deuxième Guerre mondiale, à Hiroshima. Mais, était-ce vraiment une bombe atomique ou juste une rafale de bombe incendiaire parfaitement synchronisée pour faire croire à une unique explosion ?

Pour bien se rendre compte de cette arnaque planétaire, il est important de bien comprendre la théorie qui aurait servi à créer cette fameuse bombe. Dans un premier temps, il faut...



savoir que chaque matière, que ce soit l’eau, la pierre, l’air, est composée d’un élément indicible que l’on appelle atome. Celui-ci est composé d’électrons qui tournent autour d’un noyau composé lui-même de protons, de neutrons, de leptons, de bosons … Il est à souligner qu’il est juste impossible de regarder un atome, même avec le plus puissant microscope du monde, car il est infiniment petit. La masse d’un atome varie suivant l’élément. Pour un élément très lourd tel que l’uranium, son noyau est tellement massif qu’il devient instable. Un tel noyau se brise très facilement. Cela se présente dans deux cas de figure : soit il se brise de lui-même, soit c’est le bombardement d’électrons qui le provoque. Cette dernière possibilité est connue dans le monde scientifique par la fission nucléaire. En se brisant, l’atome libère de l’énergie, quelques électrons et il y a la radioactivité.

En petite quantité, il est juste impossible qu’une réaction en chaine se crée. La chance que les électrons libérés par l’uranium soient captés par un autre est juste inexistante. Ainsi, il n’est pas dangereux de prendre des pastilles d’uranium à main nue. Cependant, lorsque la barre d’uranium atteint sa masse critique, dans les 48kg, les réactions en chaine peuvent alors se déclencher. L’énergie dégagée par cette réaction est juste inimaginable.


Photo par Bryce Bradford (Creative Commons)

Une bombe atomique fonctionne théoriquement de la même façon. Les blocs d’uranium en dessous de la masse critique sont disposés les uns à côté des autres sans entrer en contact pour éviter l’apparition d’une réaction en chaine. Puis lors de l’impact, les blocs sont alors mis en contact via un système spécifique pour démarrer les réactions en chaine. Mais est-ce que cette théorie est réalisable ? À Hiroshima, les scientifiques américains ont, soi-disant, utilisé un système de pistolet pour activer la réaction en chaine tandis que pour les essais, ils ont utilisé un système de sphère d’uranium creux et un autre plein. Pourquoi avoir mis au point un système opérationnel si à la fin il fallait utiliser un autre ?

De plus, une réaction atomique ne dégage pas de fumées, seulement, lors des hypothétiques essais nucléaires, on nous présente toujours le champignon de fumée. Mais d’où vient-elle ? Des explosifs pour inciter la réaction nucléaire ? Théoriquement, une petite quantité de charges explosives suffit. Il est impossible que cette quantité produise autant de fumée. À moins que ces soi-disant essais ne soient juste que l’explosion d’une énorme quantité de charges explosives.

Photo par Miran Rijavec (Creative Commons)

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