En arrivant au pouvoir, Hugo Chavez a initié la Révolution bolivarienne, un mouvement de masse permettant la réforme et la redistribution de la rente pétrolière en Venezuela. Son objectif est d’instaurer une démocratie populaire participative, d’apporter un fort développement au pays. Néanmoins, cet adepte de la franc-maçonnerie a réalisé tout à fait le contraire. Il a mené Venezuela vers la faillite et l’a plongé dans l’irresponsabilité sociale.

La franc-maçonnerie en Venezuela

La franc-maçonnerie existait déjà au Venezuela depuis 1824 et est basée à Caracas. On parle de la Grande Loge de la République du Venezuela, qui rassemble bon nombre de personnalités politiques. Elle appartient à la Confédération Maçonnique Interaméricaine et la...



Confédération Maçonnique Bolivarienne.

Hugo Chavez s’est idolâtré de Simon Bolivar, qui a bel et bien fréquenté les milieux francs-maçons et libéraux. Il s’agit d’un ancien homme d’état vénézuélien, une figure emblématique, qui s’est initié dans la loge maçonnique Lautoro. Cet homme politique sud-américain a été connu pour avoir libéré plusieurs pays de l’Amérique Latine sous les contraintes espagnoles. Le Commandante lui a pris comme référence, repris certains de ses idéaux, à sa personnalité et à ses œuvres.

Chavez, un ancien président à l’image contrastée

Hugo Chavez, l’ancien président de la République bolivarienne du Venezuela est reconnu pour ses programmes sociaux et éducatifs en faveur de la population la plus pauvre. L’arrivée massive des enseignants et des médecins bénévoles venant de Cuba lui a permis d’établir des missions d’alphabétisation et de soins gratuits dans le pays. L’Etat vénézuélien a également affecté 20 % de son budget à l’Education.

Durant son règne, le taux de pauvreté du pays est réduit de moitié, le summum a été même diminué jusqu’à 72 %. Le peuple a pu accéder à une alimentation plus saine. C’est également le cas du chômage, l’amélioration est notable. Des millions d’emplois ont été créés.

En s’appropriant du vieux rêve panaméricain de Bolivar, Hugo Chavez s’est monté contre la « République impériale » de l’hémisphère septentrionale. Ses partisans locaux essaient d’empêcher ses réformes sociales.

Venezuela : la ruée vers la ruine

Les relations d’amitié de Chavez avec les plus grands tyrans de son époque ont permis de montrer le revers de sa médaille. Le soutien de ces « anti-américains » ou « anti-impérialiste » a coûté cher au pays. Si Venezuela était le 7ème pays le plus riche du monde au début, l’Etat pétrolier fait maintenant partie des plus pauvres.

La crise socio-économique et politique a commencé l’ère du Commandante. Sont apparues l’hyperflation, la maladie, les pénuries croissantes, le crime, la forte augmentation du taux de mortalité, etc. Le pays est envahi par la corruption et le clientélisme. Les atteintes aux libertés ont pris de l’ampleur si l’on ne cite que la fermeture des radios ou des journaux et la saisie des médias par les dirigeants.

Dans le désespoir d’une population appauvrie, le Venezuela est devenu le deuxième pays le plus dangereux au monde, après le Mexique. La violence, la criminalité, bref l’insécurité règne dans à Caracas, sa capitale. Sans parler des assassinats extrajudiciaires commis par l’Etat qui sont très courants. Le peuple vénézuélien vit dans un véritable enfer.

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